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> Réaliser les promesses d’une Cour juste, efficace et indépendante > Le Genre et la CPI Le Genre et la CPI ![]() Silvana Arbia, Greffière de la CPI, et Kristin Kalla, Officier principal de programme du Fonds au profit des victimes, avec la Directrice exécutive de Women’s Initiatives for Gender Justice, Brigid Inder, lors du lancement du Rapport sur le Genre 2009. Crédit : Women’s Initiatives for Gender Justice Le Statut déclare que la Cour est compétente en matière de viol, d’esclavage sexuel, de prostitution, de grossesse et de stérilisation forcées, de persécutions de genre, de trafic d’êtres humains en particulier de femmes et d’enfants, et de violences sexuelles. Voici certaines des dispositions du Statut : Protections procédurales pour les victimes et les témoins Les femmes victimes et témoins devant la CPI peuvent compter sur des procédures conçues pour prendre leurs besoins en compte. Le Statut et le Règlement de procédure et de preuve (le Règlement) offre d’importantes protections aux victimes et aux témoins, en particulier à ceux qui ont fait l’objet de violences sexuelles ou de genre. • La Cour doit garantir la sécurité, le bien-être physique et psychologique, la dignité et la vie privée des victimes et témoins, en particulier selon leur genre et si le crime incluait des violences sexuelles ou de genre. • Le Statut et le Règlement créent également une Unité d’aide aux victimes et aux témoins chargée de garantir la sécurité, le conseil et toute autre forme d’assistance aux victimes et aux témoins. • La Cour peut mettre en place des mesures pour protéger les victimes et les témoins pendant la procédure. • La Cour doit également veiller à ne pas trop solliciter les témoins pour éviter qu’ils ne se sentent harcelés ou intimidés, en particulier dans les affaires de violences sexuelles. Le Règlement de procédure et de preuve protège les victimes de violences sexuelles Le Règlement a été conçu pour protéger les victimes de violences sexuelles d’attaques blessantes ou indiscrètes sur leur sexualité ou leur crédibilité. • La Cour ne peut pas accepter une preuve portant sur des pratiques sexuelles antérieures ou postérieures. Elle ne peut pas non plus demander la corroboration d’un témoignage relatif à des violences sexuelles. • Le Règlement prévoit la façon dont la Cour régit les affaires de violences sexuelles. Il dispose qu’on ne peut pas supposer qu’une victime a consenti lorsque l’auteur des violences a profité d’un environnement coercitif (tel qu’un centre de détention). Le Règlement prévoit aussi des procédures spéciales pour la présentation des preuves de consentement à des actes de violences sexuelles. Expertise du personnel sur les violences sexuelles et de genre • Le Statut prévoit que le Procureur de la CPI désigne des conseillers ayant une expertise en matière de violences sexuelles et de genre et que l’Unité d’aide aux victimes et aux témoins, qui travaille au sein du Greffe, soit, entre autres, composée d’employés ayant une expérience dans les traumatismes liés à des crimes sexuels. • Le Statut prévoit également que, lorsqu’ils élisent les juges, les États prennent en compte la nécessité d’avoir une « représentation équitable » d’hommes et de femmes et dispose que le Procureur et le Greffe feront de même lors du recrutement de leur personnel. Participation des victimes à la procédure Le Statut et le Règlement de la CPI facilitent la participation directe des victimes aux procédures de la Cour. Conformément au Statut et au Règlement, les victimes peuvent exprimer leurs opinions et raconter leurs histoires même lorsqu’elles n’ont pas le statut de témoins. Les femmes, dont la voix a souvent été négligée dans les procès internationaux, pourront désormais se faire entendre. Pour obtenir de plus amples informations sur cette question, veuillez contacter Alix Vuillemin Grendel. Compilation de documents de presse
25 Nov 2011
08 Mars 2010
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