![]() |
|
|
Recherche par région
|
Ouganda : Communiqué de presse de la CPI; l'Ouganda et la CPI ; la lutte contre la LRA
09 Juil 2010
Chers Amis,
Veuillez trouver ci-dessous les derniers développements relatifs à la situation en Ouganda. I. COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA CPI (1) « L’Unité de la sensibilisation de la CPI facilite le dialogue avec les enfants en Ouganda » II. L’OUGANDA ET LA CPI (1) « Un homme politique renvoie Museveni à la CPI peu avant l’élection » (2) « Ouganda : la CPI va enquêter sur des atrocités que l’armée aurait commises » (3) « La CPI ne compense pas les victimes de guerre » (4) « Les victimes ougandaises émettent des doutes quand à l’impartialité de la CPI » III. LA LUTTE CONTRE LA LRA (1) « R.C.A.: plus de 30 personnes enlevées par la L.R.A. » (2) « Quatre nouvelles victimes de la LRA » (3) « Le président ougandais demande l'aide internationale pour éliminer les rebelles de la LRA » (4) « La Centrafrique recourt aux USA pour neutraliser la rébellion de la LRA » (5) « Un rapport affirme que le chef rebelle de la LRA, en fuite, a presque été attrapé l’année dernière » Veuillez noter le Règlement de la Coalition sur les renvois et poursuites des situations devant la Cour (plus bas), qui stipule de manière explicite que la CCPI ne prendra pas position sur des situations éventuelles, en cours, ou en phase d'analyse. La Coalition continuera cependant de fournir les derniers développements relatifs à la CPI. Bien à vous, Le Secrétariat de la CCPI www.coalitionfortheicc.org ****************************** I. COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA CPI (1) « L’Unité de la sensibilisation de la CPI facilite le dialogue avec les enfants en Ouganda » Dans le district de Gulu le 16 juin, des milliers d’enfants qui ont souffert et souffrent encore en raison de crimes à caractère international commis au cours de conflits armés ont reçu l’hommage de leurs pairs ougandais lors de manifestations organisées par l’Unité de la sensibilisation de la CPI dans le cadre de la commémoration de la Journée de l’enfant africain célébrée à travers tout le continent. Au nombre de ces manifestations figuraient une séance de sensibilisation et une émission de radio interactive d’une heure. La séance de sensibilisation a vu la participation de 1 600 enfants âgés de 13 à 19 ans, élèves dans quatre établissements secondaires du disctrict de Gulu, à savoir les écoles secondaires d’Awere, du Sacré cœur, de Lukome, et le collège Bishop Negri. L’émission radio, diffusée par Mega FM de Gulu, a permis le dialogue entre des enfants et des auditeurs qui téléphonaient à l’antenne. Séance de sensibilisation à l’intention des écoles Lors de cette séance interactive, les responsables de la sensibilisation ont présenté des exposés sur le mandat de la Cour et les affaires actuellement portées devant elle, puis ils ont répondu aux questions des participants. Les échanges ont porté principalement sur l’incompétence de la Cour à l’égard des personnes âgées de moins de 18 ans au moment des faits allégués, sur le droit des victimes de participer volontairement à la procédure devant la Cour, et sur les différents rôles que peuvent avoir les victimes devant la Cour, à savoir celui de participants ou celui de témoins venant déposer à l’audience à la demande du Procureur ou de la Défense. Les responsables des écoles participantes ont prononcé des allocutions, dénonçant toutes les formes d’abus à l’égard des enfants et réitérant leur engagement en faveur de la promotion des droits de l’enfant tels qu’énoncés dans la constitution nationale et dans les instruments internationaux qui protègent les droits de l’enfant. Ils ont appelé à la libération immédiate des enfants encore en captivité et insisté pour que les auteurs de crimes aussi atroces rendent des comptes « [TRADUCTION] à une justice transparente et fiable ». Les élèves et les enseignants ont posé des questions sur l’exécution des mandats d’arrêt, les mécanismes dont dispose la CPI pour assurer la protection des victimes et des témoins, le processus de justice et de paix, et les décisions prises lors de la conférence des États parties qui s’est achevée récemment à Kampala. Émission de radio interactive Des milliers de personnes de la sous région acholi ont écouté la voix des enfants invités à participer à la célèbre émission de radio interactive consacrée à la promotion du respect des droits de l’homme et de la prééminence du droit. Au cours du dialogue entre les invités spéciaux et les auditeurs, plusieurs abus qui auraient été commis par divers acteurs armés pendant le conflit ont été évoqués. Les échanges ont également porté sur les questions relatives aux crimes de guerre à caractère international. Des questions ont été posées au sujet d’actes cruels tels que le meurtre, la conscription, l’enlèvement, l’esclavage, la torture et le viol. Plusieurs enfants ont téléphoné à la station radio pour remercier l’Unité de la sensibilisation de la CPI de cette initiative qui a permis « [TRADUCTION] aux enfants de parler à d’autres enfants » de questions qui ont une incidence sur leur bien-être. Au cours des semaines à venir, l’Unité de la sensibilisation organisera des programmes similaires dans les communautés touchées des sous-régions teso, lango et madi, dans les nord et le nord-est de l’Ouganda, afin de les sensibiliser à la souffrance des enfants dans les conflits armés. […] » Voir le communiqué : 1. « L’Unité de la sensibilisation de la CPI facilite le dialogue avec les enfants en Ouganda » - Communiqué de presse de la CPI – 17 juin 2010 – http://www.icc-cpi.int/menus/icc/press and media/press releases/pr550 II. L’OUGANDA ET LA CPI (1) « Un homme politique renvoie Museveni à la CPI peu avant l’élection » « Un leader de l’opposition ougandaise a demandé à la Cour pénale internationale d’enquêter sur le président du pays avant les élections de 2011 pour des crimes qui auraient été commis dans le nord de l’Ouganda et dans la capitale Kampala. M. Olara Otunnu, ancien sous-secrétaire général de l’ONU, a présenté des preuves au Procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo lors d’une conférence de révision de la cour basé à La Haye qui s’est tenue à Kampala et a demandé que soit lancée une enquête sur le président Yoweri Museveni. […] M. Moreno-Ocampo a déclaré que tout Ougandais peut présenter des preuves au Procureur pour que celui-ci les évalue mais il a insisté sur le fait qu’il n’a compétence pour enquêter que sur des crimes qui ont été commis après le 1er juillet 2002, date de création de la CPI. […] » Voir l’article : 1. « Un homme politique renvoie Museveni à la CPI peu avant l’élection » ("Uganda politician refers Museveni to ICC ahead of election") – Daily Nation – 3 juin 2010 – http://www.nation.co.ke/News/africa/Uganda politician refers Museveni  to ICC/-/1066/931656/-/lh3yxsz/-/ (en anglais) (2) « Ouganda : la CPI va enquêter sur des atrocités que l’armée aurait commises » « Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a déclaré le 3 juin que la CPI étudiait des informations accusant l’armée ougandaise de crimes de guerre et d’atrocités qui auraient été commises pendant la guerre civile qui a fait rage pendant 20 ans dans le nord du pays. "[…] Nous avons reçu des plaintes [contre l’UPDF] et nous les analysons. Il y a des affaires de torture et de déplacement de masse mais certaines ne relèvent pas de la compétence [de la Cour] dont le mandat ne court que depuis 2002. Tout citoyen ougandais peut envoyer des communications à mon bureau et nous les traiterons conformément aux normes judiciaires", a-t-il déclaré. Il a néanmoins dit que les crimes les plus graves ayant été commis depuis que la Cour a compétence auraient été perpétrés par la LRA, qui a tué des milliers de personnes dans une guerre dans laquelle près de deux millions de personnes ont été déplacées et des milliers ont été mutilées. […] » Voir l’article : 1. « Ouganda : la CPI va enquêter sur des atrocités que l’armée aurait commises » ("Uganda: ICC to investigate allegations of army atrocities") – IRIN News – 3 juin 2010 – http://www.irinnews.org/Report.aspx?ReportId=89357 (en anglais) (3) « La CPI ne compense pas les victimes de guerre » « Les victimes de guerre dans le nord devront attendre un peu avant de recevoir de la nourriture du Fonds au profit des victimes de la Cour pénale internationale (CPI). Elizabeth Rehn, présidente du Fonds au profit des victimes, a récemment annoncé que le Fonds était incapable d’aider toutes les victimes du nord en raison de la faiblesse de ses ressources, étant donné que le fonds ne repose que sur des contributions d’États parties. Rehn, qui a étudié les conditions de vie des survivants de la guerre qui dure depuis 21 ans, espère qu’après la Conférence de révision du Statut de Rome, la CPI n’apportera pas que la paix mais aussi un soutien financier aux victimes. […] Renn a appelé le Gouvernement à continuer à s’occuper des victimes de la guerre. [...] » Voir l’article 1. « La CPI ne compense pas les victimes de guerre » ("ICC fails to fund war victims") – par Mary Karugaba – New Vision – 8 juin 2010 – http://www.newvision.co.ug/D/8/16/722188 (en anglais) (4) « Les victimes ougandaises émettent des doutes quand à l’impartialité de la CPI » « Des victimes de la guerre civile ougandaise reprochent à la justice internationale d’être trop partiale. Des victimes du conflit qui dure depuis deux décennies dans le nord de l’Ouganda demandent que la justice soit appliquée justement à l’égard de toutes les parties qui auraient commis des atrocités. Les appels ont été lancés alors que le Président de la Cour pénale internationale (CPI), Sang-Hyun Song, était en visite dans le nord le mois dernier pour essayer d’améliorer l’image de la Cour et de rencontrer les populations locales. Song, dont le voyage a eu lieu juste avant la Conférence de révision de Kampala sur l’avenir de la CPI qui s’est achevée vendredi dernier, a échangé avec des groupes de personnes qui ne comprenaient pas pourquoi la communauté internationale faisait tellement d’efforts pour traduire en justice les membres de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) mais ne semblait pas prêter tant d’attention aux crimes qui auraient été commis par l’autre partie au conflit de 20 ans. […] » Voir l’article : 1. « Les victimes ougandaises émettent des doutes quand à l’impartialité de la CPI » ("Uganda Victims Question ICC's Balance ") – par Florence Ogola – IWPR – 14 juin 2010 – http://www.iwpr.net/report-news/uganda-victims-question-iccs-balance (en anglais) III. LA LUTTE CONTRE LA LRA (1) « R.C.A.: plus de 30 personnes enlevées par la L.R.A. » « Des rebelles ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur ont fait irruption dans un village dans l'est du pays et se sont livrés à des pillages, ont incendié des maisons et pris de nombreux otages parmi les villageois. Les faits se seraient produits en début de semaine, mais n'ont été révélés que jeudi par un correspondant local d'une radio de la capitale. Les hommes de Joseph KONI ont attaqué un village dans les environs de Bangassou à située à 750 km de Bangui, ville frontalière avec la R.D.C. Et leur mode opératoire habituel, il y'a des pillages de vivres des habitants, ainsi que des vols du petit bétail, des maisons incendiés et des enlèvements (plus de trente personnes, en majorité des femmes et des adolescents des deux sexes). L'information a été confirmée dans la journée par la gendarmerie de Bangassou. C'est la deuxième fois en deux mois que la L.R.A. commet de tels actes. Le mois dernier, 28 personnes avaient été enlevées et deux autres trouvé la mort lors d'une attaque similaire dans le nord -est du pays. En trois ans de présences sur le sol centrafricain, les rebelles ougandais ont procédé à plusieurs attaques sporadiques faisant plusieurs morts et des centaines d'otages actuellement encore avec eux dans le maquis. En mars, les autorités locales ont demandé aux populations de se constituer en groupes d'autodéfense pour sécuriser les villages. Une opération menée conjointement l'année dernière par les forces armées du sud -Soudan, de la R.D.C. et de l'Ouganda avec l'approbation de la R.C.A., n'a manifestement pas pu permettre de neutraliser les rebelles. Le nombre des déplacés interne dans l'est du pays s'est considérablement accru. Les villageois quittent leurs villages en masse pour se réfugier dans les villes de la région. A Bangui, l'association des ressortissants des régions concernées, appelle à une marche pacifique ce samedi pour « dire non aux assassinats, aux viols, à l'esclavage sexuel, aux déportations, et aux destructions de biens dont sont victimes les populations ». » Voir l’article : 1. « R.C.A.: plus de 30 personnes enlevées par la L.R.A. » - Par Junior Lingangué – BBC Afrique – 10 juin 2010 – http://www.bbc.co.uk/french/news/story/2010/06/100610_car_lra.shtml (2) « Quatre nouvelles victimes de la LRA » « Une attaque à l’arme automatique de l’Armée de résistance du seigneur a fait quatre morts, dimanche, dans la région de Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique, d’après la Croix-Rouge. La rébellion aurait enlevé six personnes. Les villageois de Mandabazouma, dans le sud-est de la Centrafrique, ont été les nouvelles victimes de la terrible Armée de résistance du seigneur (LRA), dimanche. « Les rebelles de la LRA ont attaqué Mandabazouma dimanche vers la fin de l'après-midi avec des tirs nourris à l'arme automatique, provoquant la débandade parmi la population, » a affirmé un membre de la Croix-Rouge à l’AFP. « Quatre personnes ont été tuées, sept autres blessées et six ont été enlevées par les rebelles qui ont pillé et incendié les maisons d'habitation. » Autodéfense insuffisante La LRA, groupe de rebelles ougandais, est arrivé en 2008 en Centrafrique. Malgré les déclarations des autorités centrafricaines, qui appellent des civils à mettre en place des groupes d’autodéfense, et l’autorisation donnée à l’armée ougandaise d’intervenir sur son sol, les attaques se sont multipliées depuis le mois de février. Depuis l’arrivée des LRA, 200 personnes auraient été tuées dans le pays. Les déplacés se comptent en milliers, dans les régions de Mboki, Obo Bakouma, Bangassou et Zémio. » Voir l’article : 1. « Quatre nouvelles victimes de la LRA » - AFP – 8 juillet 2010 – http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20100708151615/violences-enlevement-centrafrique-ougandaquatre-nouvelles-victimes-de-la-lra.html (3) « Le président ougandais demande l'aide internationale pour éliminer les rebelles de la LRA » « Le président ougandais Yoweri Museveni a demandé mercredi l'aide internationale pour éliminer le groupe rebelle, l'Armée de résistance du seigneur (LRA), qui opère entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (RDC). Dans un discours prononcé au Parlement ougandais, le président ougandais a indiqué que la communauté internationale ne doit pas rester rien faire en regardant les rebelles de la LRA causer des dégâts en Centrafrique et en RDC. Il a remercié le président américain Barack Obama pour avoir signé l'Acte 2009 sur le rétablissement de l'Ouganda-Nord et le désarmement de la LRA. […] » Voir l’article : 1. « Le président ougandais demande l'aide internationale pour éliminer les rebelles de la LRA » - Xinhuanet – 3 juin 2010 - http://www.africatime.com/afrique/nouvelle.asp?no_nouvelle=529767 (4) « La Centrafrique recourt aux USA pour neutraliser la rébellion de la LRA » « La Centrafrique sollicite l’aide des Etats-Unis pour «neutraliser» la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) active sur son territoire. Cette requête mérite une attention particulière de la communauté internationale qui est, d’ailleurs, appelée à déployer des efforts supplémentaires pour stabiliser la région de l’Afrique centrale. La Centrafrique sollicite l’aide des Etats-Unis pour «neutraliser» la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) active sur son territoire, a déclaré le chef de la diplomatie centrafricaine. C’est du moins ce qu’a diffusé hier lundi 5 juillet, la radio d’Etat relayée par l’AFP. «C’est depuis février 2008 que les rebelles de la LRA, pourchassés en Ouganda, se retrouvent sur le territoire centrafricain, commettent des violations de toute nature et sèment la terreur au sein des populations», a affirmé le ministre Antoine Gambi, qui s’exprimait le dimanche 4 juillet 2010, à l’occasion de la célébration de la fête d’indépendance des Etats-Unis à l’ambassade américaine à Bangui. «Le danger que représente la LRA pour l’Ouganda est transposé en République centrafricaine. (...) Nous souhaitons que les Etats-Unis d’Amérique puissent contribuer aux efforts des forces armées centrafricaines appuyées par les forces ougandaises, destinés à neutraliser la LRA», a-t-il déclaré. EFFORTS SUPPLÉMENTAIRES En mai, M. Obama a promulgué une loi demandant à son administration de mettre au point une stratégie pour combattre la LRA, responsable de nombreuses atrocités depuis 1988 dans quatre pays. Apparue dans le Nord de l’Ouganda, cette rébellion s’est déplacée depuis 2005 de cette région vers l’extrême Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC), le Sud-Soudan et l’Est de la Centrafrique. Les autorités centrafricaines «souhaitent que le gouvernement américain se penche particulièrement sur le cas de la Centrafrique», a encore affirmé le ministre Gambi. «Le gouvernement américain comprendra le sens de cette requête pour permettre l’organisation des élections en Centrafrique. Car, l’une des causes du report (des scrutins) est la persistance de l’insécurité dans certaines régions de la Centrafrique», a-t-il ajouté. Il est, en clair, urgent que la communauté internationale déploie des efforts supplémentaires afin de mettre hors d’état de nuire la rébellion de la LRA et de stabiliser la région de l’Afrique centrale. » Voir l’article : 1. « La Centrafrique recourt aux USA pour neutraliser la rébellion de la LRA » - Par Pierre Emangongo – Le Potentiel – 6 juillet 2010 – http://www.lepotentiel.com/afficher_article.php?id_article=97945&id_edition=5024 (5) « Un rapport affirme que le chef rebelle de la LRA, en fuite, a presque été attrapé l’année dernière » « Un nouveau rapport de l’Enough Project, organisation de lutte contre le génocide basée à Washington, indique que le chef fugitif de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), groupe rebelle ougandais, a presque été attrapé l’année dernière par l’armée ougandaise dans une zone isolée de la République centrafricaine. Mais le groupe indique que la faiblesse de l’aide de la communauté internationale et l’absence de soutien des gouvernements de la région empêche l’armée ougandaise d’éradiquer l’organisation terroriste. L’Enough Project indique avoir mené de longues interviews avec des témoins dans le sud est de la République centrafricaine, où au moins 134 personnes ont été tuées au plus de 500 kidnappées par les rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur depuis deux ans et demi. […] » Voir l’article : 1. « Un rapport affirme que le chef rebelle de la LRA, en fuite, a presque été attrapé l’année dernière » ("Report Says Uganda's Elusive LRA Rebel Almost Caught Last Year" – par Alisha Ryu – VOA News – 24 juin 2010 – http://www1.voanews.com/english/news/africa/east/Report-Says-Ugandas-Elusive-LRA-Rebel-Almost-Caught-Last-Year-97078584.html (en anglais) ****************************** Règlement de la CCPI sur les renvois et poursuites de situations devant la CPI : La Coalition pour la CPI n'est pas un organe de la Cour. La Coalition pour la Cour pénale internationale milite et continuera de militer pour une Cour pénale internationale (CPI) juste, efficace, et indépendante. La Coalition continuera de fournir au jour le jour des informations sur le processus de la CPI et aidera à la coordination au plan mondial, d'actions en vue de la mise en ouvre efficace du Statut de Rome. La Coalition s'efforcera aussi de répondre aux questions et d'informer sur les mécanismes et procédures de déclenchement de la CPI, au fur et à mesures que ceux-ci se dérouleront. La Coalition en tant que telle et son secrétariat n'entendent cependant pas s'impliquer/promouvoir des enquêtes ou des poursuites spécifiques, ou prendre position dans les cas ou situations éventuelles, en cours ou en phase d'analyse devant la Cour. La Coalition s'efforcera au mieux de sensibiliser les populations sur la CPI, sa procédure, ses investigations etc., au fur et à mesures que celles-ci se dérouleront. Par ailleurs, plusieurs organisations membres de la Coalition ainsi que des individus pourraient s'impliquer à des renvois, fournir une assistance juridique et autres soutiens aux enquêtes, ou travailler à cet effet avec des ONG locales. Pour toute Communication à la CPI s'adresser à : Cour Pénale Internationale (CPI) P.O Box 19519 2500 CM La Haye Pays -Bas |
|
|