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Darfour: Mise à jour sur l'affaire el-Béchir et l'affaire Banda et Jerbo
10 Nov 2010
Chers amis,
Veuillez trouver ci-dessous les derniers développements relatifs la situation au Darfour (Soudan). Vous trouverez en particulier le dernier bulletin d'information du Bureau du Procureur de la CPI, des communiqués de presse sur l'affaire Banda et Jerbo et sur l'affaire el-Béchir, des communiqués de membres de la Coalition ainsi que des articles de presse pertinents. Veuillez noter que les traductions fournies par le Secrétariat de la CCPI sont informelles. Voir le Règlement de la Coalition sur les renvois et poursuites des situations devant la Cour (plus bas), qui stipule de manière explicite que la CCPI ne prendra pas position sur des situations éventuelles, en cours, ou en phase d'examen préliminaire. La Coalition continuera cependant de fournir les derniers développements relatifs à la CPI. Bien à vous, Secrétariat de la CCPI www.coalitionfortheicc.org **************************************** I. BULLETIN D'INFORMATION DU BUREAU DU PROCUREUR DE LA CPI (1) Rapport du sommet de l'Autorité intergouvernementale pour le développement suite à la décision prise par les autorités kényanes de ne pas accueillir le Président el-Béchir « L'Autorité intergouvernementale pour le développement a reporté son sommet initialement prévu pour le 30 octobre 2010 à Nairobi. Le 16 octobre, des représentants kényans de la Commission internationale de juristes ont annoncé qu'ils avaient l'intention d'aller devant les tribunaux kényans pour obtenir un mandat d'arrêt à l'encontre du Président Al Bashir, et demander une ordonnance enjoignant le Gouvernement d'exécuter le mandat d'arrêt délivré par la CPI si le Président Al Bashir se rendait au Kenya à nouveau. Le 25 octobre, 23 groupes de la société civile et ONG, au Kénya et dans d'autres pays, ont envoyé une lettre au Président Kibaki dans laquelle ils lui demandaient de ne pas inviter le Président Al Bashir. Ils ont par ailleurs affirmé que la législation nationale, la loi sur les crimes internationaux et la Constitution du Kenya contraignaient toutes le Gouvernement kényan à arrêter Al Bashir. Le 22 octobre, le Bureau du Procureur a présenté une demande à la Chambre préliminaire I qui a rendu sa « Décision demandant à la République du Kenya de présenter ses observations » le 25 octobre. La Chambre a notamment pris en considération le mandat d'arrêt délivré contre le Président Al Bashir, les demandes d'arrestation et de remise communiquées à tous les États parties du Statut de Rome, et par conséquent l'obligation qui incombe à la République du Kenya d'agir conformément aux articles 86 et 89. La Chambre préliminaire a demandé à la République du Kenya de « prendre toutes les mesures nécessaires afin de garantir l'arrestation et la remise d'Omar Al Bashir s'il se rendait sur son territoire, conformément aux obligations qui lui incombent au regard du Statut. » La Chambre a par ailleurs exigé que la République du Kenya l'informe le 29 octobre 2010 au plus tard si elle se trouvait dans l'impossibilité de se conformer à cette requête. Le 27 octobre, le ministre kényan délégué aux affaires étrangères, Richard Onyonka a déclaré que la réunion avait été reportée pour une durée indéterminée, et que son pays se conformerait « aux exigences de la Cour quelles qu'elles soient ». Lorsqu'il a présenté sa réponse officielle à la Cour, le Gouvernement kényan a précisé que « la réunion de l'Autorité intergouvernementale pour le développement ne se tiendr[ait] pas au Kenya et que par conséquent M. Omar Hassan Ahmaed Al Bashir ne ser[ait] pas au Kenya le 30 octobre 2010 ». Le ministre kényan des affaires étrangères a par ailleurs envoyé une note verbale à la Cour précisant que « le Gouvernement du Kenya n'a[vait] pas connaissance d'une quelconque visite sur son territoire de M. Omar Hassan Al Bashir, Président de la République du Soudan ». » (2) Information sur la situation au Darfour « 27 octobre – La Défense de MM. Banda et Jerbo a présenté une demande en vertu de la règle 124‐1, indiquant que les personnes concernées ont renoncé à leur droit d'être présentes à l'audience de confirmation des charges et demandant que l'audience soit tenue en leur absence. La Chambre préliminaire I a décidé que la demande présentée par écrit par les suspects concernant leur renonciation au droit d'être présents à l'audience ne remplissait pas les critères de la règle, et particulièrement le fait qu'une telle demande doit être présentée personnellement par les suspects et non par leur conseil. La Chambre a par conséquent décidé qu'ils devaient soumettre une nouvelle demande le 15 novembre au plus tard. 29 octobre – Human Rights Watch a diffusé une note qui met en évidence l'incapacité du Gouvernement soudanais à mettre en place les recommandations formulées l'année dernière par le Groupe de haut niveau de l'Union africaine sur le Darfour. Le rapport du Président Mbeki indiquait que les habitants du Darfour « étaient victimes de violences extrêmes et de graves violations des droits de l'homme » et que le Soudan n'était pas parvenu à rendre justice pour ces crimes. L'ONG a par ailleurs souligné : « Étant donné l'inaction à laquelle nous a habitué le Soudan en matière de justice pour les victimes au Darfour, les nouvelles promesses en matière de poursuites nationales sont radicalement insuffisantes […]. Le mépris affiché par Khartoum à propos de la justice est la raison qui a tout d'abord amené le Conseil de sécurité à déférer la situation du Darfour à la CPI […] Le Groupe de haut niveau a clairement fait savoir que les habitants du Darfour méritaient que justice leur soit rendue. L'Union africaine et d'autres intervenants internationaux clés devraient faire pression sur le Gouvernement soudanais pour qu'il coopère avec la CPI et adopté des mesures conformément aux recommandations du groupe en matière de justice ». » Voir l'intégralité des informations du Bulletin sur: 1. "Bulletin d'information hebdomadaire du Bureau du Procureur du 26 octobre au 1er novembre 2010 – Numéro 61" http://www.icc-cpi.int/menus/icc/structure of the court/office of the% 20prosecutor/weekly briefings/weekly briefings?lan=fr-FR II. COMMUNIQUES DE PRESSE DE LA CPI (1) "L'audience de confirmation des charges dans l'affaire à l'encontre de Banda et Jerbo commencera le 8 décembre 2010" « Aujourd'hui, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé de reprogrammer l'audience de confirmation des charges dans l'affaire Le Procureur c. Abdallah Banda Abakaer Nourain (Banda) et Saleh Mohammed Jerbo Jamus (Jerbo) au mercredi 8 décembre 2010, en raison des développements qu'ont subi la composition des Chambres et le calendrier de la Cour ainsi que du nombre des salles d'audience disponibles à la Cour. L'audience de confirmation des charges était initialement prévue de s'ouvrir le 22 novembre 2010. L'audience de confirmation des charges vise à s'assurer qu'aucune affaire n'est renvoyée en jugement à moins que les éléments de preuve ne suffisent à établir qu'il y a des motifs substantiels de croire que la personne visée a commis le crime qui lui est reproché. Les suspects ont le droit d'assister à l'audience ou, en leur absence, d'être représentés par leurs conseils. La Chambre préliminaire I a décidé qu'au cas où les suspects souhaitaient renoncer à leur droit d'être présents à l'audience, une requête écrite devrait être soumise à la Chambre par la Défense au plus tard le lundi 8 novembre 2010. M. Banda et M. Jerbo doivent répondre de trois chefs de crimes de guerre (la commission ou tentative de commission d'atteinte à la vie sous forme de meurtre, le fait de diriger intentionnellement des attaques contre le personnel, les installations, le matériel, les unités ou les véhicules employés dans le cadre d'une mission de maintien de la paix, et le pillage) qui auraient été commis dans le cadre d'une attaque lancée le 29 septembre 2007 contre la Mission de l'Union africaine au Soudan (MUAS), une mission de maintien de la paix stationnée à la base militaire de Haskanita, dans la localité d'Umm Kadada au Darfour-Nord (Soudan). Les assaillants auraient tué 12 soldats de la MUAS et en auraient grièvement blessés huit autres, détruit des installations de communication et d'autres équipements et se seraient emparés de biens appartenant à la Mission. » Voir : 1. "L'audience de confirmation des charges dans l'affaire à l'encontre de Banda et Jerbo commencera le 8 décembre 2010" – Communiqué de presse de la CPI - 22 octobre 2010 http://www.icc-cpi.int/menus/icc/press and media/press releases/confirmati on of charges hearing in the case against banda and jerbo  to start on 8 december_ 2010?lan=fr-FR (2) "La Chambre préliminaire I demande des observations du Kenya à propos de l'exécution des mandats d'arrêt à l'encontre d'Omar Al Bashir" « Le 25 octobre, la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a demandé à la République du Kenya d'informer la Chambre, au plus tard le 29 octobre, de tout problème qui pourrait gêner ou empêcher l'arrestation et la remise d'Omar Al Bashir s'il visite le Kenya le 30 octobre. La Chambre, saisie d'une notification du Procureur l'informant de la possibilité qu'Omar Al Bashir voyage au Kenya pour un sommet de l'Autorité intergouvernemental pour le Développement le 30 octobre, a renouvelé sa demande au Kenya de prendre toute mesure nécessaire pour s'assurer que le président du Soudan, Omar Al Bashir, soit arrêté et remis à la Cour s'il visite le Kenya le 30 octobre, en vertu des obligations du Kenya en tant qu'Etat membre au Statut de Rome depuis le 1er juin 2005 […] » Voir : 1. "La Chambre préliminaire I demande des observations du Kenya à propos de l'exécution des mandats d'arrêt à l'encontre d'Omar Al Bashir"- Communiqué de presse de la CPI - 26 octobre 2010 http://www.icc-cpi.int/menus/icc/press and media/press releases/pre_trial% 20chamber i requests observations from kenya on the enforcement% 20of warrants of arrest agains?lan=fr-FR III. COMMUNIQUÉS DES MEMBRES DE LA COALITION (1) AMICC : « Le Soudan demande l'amnistie de son président aux Nations Unies » « Le 27 septembre 2010, le Vice-président soudanais, Ali Osman Taha, a pris la parole aux Nations Unies pour demander à l'Assemblée générale de retirer les mandats d'arrêts en cours contre le président Omar el-Béchir. Le vice-président Taha a affirmé que l'engagement de la CPI est une "menace directe" au processus de paix au Darfour et que Khartoum s'engagerait à investir deux milliards de dollars dans le projet de reconstruction de la région si les poursuites étaient abandonnées. […] Hormis les implications politiques évidentes, deux arguments juridiques expliquent pourquoi la requête du vice-président Taha ne peut être satisfaite. Premièrement, la Résolution 1593 du Conseil de sécurité de l'ONU, le mécanisme qui a permis au Conseil de déférer la situation du Darfour à la CPI, exige que toutes les parties impliquées dans le conflit au Darfour, notamment le gouvernement du Soudan, coopèrent pleinement avec la Cour. Tous les Etats membres de l'ONU sont tenus de respecter cette résolution. Les Etats membres ne pourraient pas condamner les poursuites contre el-Béchir sans enfreindre directement la résolution 1593. Ensuite, l'Assemblée générale ne possède pas le pouvoir de prendre des décisions à l'égard du statut des mandats d'arrêt. La Cour est le principal détenteur du pouvoir d'annuler les mandats d'arrêt. […] Cependant, […] conformément à l'article 16 du Statut de Rome, le Conseil de sécurité pourrait suspendre les enquêtes et les poursuites pour une période de 12 mois renouvelables en cas de menace à la paix et à la sécurité internationales. La Cour reconnait que son rôle en manière de questions politiques est limité et qu'elle devrait respecter un tel report si le cas se présentait. Cependant, il est intéressant de noter que, malgré les demandes officieuses, le Conseil de sécurité n'a pour l'instant demandé aucun sursis en vertu de l'article 16. […] » Voir : 1. « Le Soudan demande l'amnistie de son président aux Nations Unies » ("Sudan at the UN: Aid for Amnesty") - American NGO Coalition for the ICC (AMICC) – article de blog - 5 octobre 2010 http://amicc.blogspot.com/2010/10/sudan-at-un-aid-for-amnesty.html [en anglais] (2) "Nous appelons le Kenya à coopérer avec la CPI en arrêtant le président Omar el-Béchir et en le remettant à la CPI s'il se rend au Kenya" "Au nom de tous les défenseurs des droits de l'homme du Kenya, nous vous écrivons pour vous faire part de nos inquiétudes face aux récents développements et à l'annonce d'une éventuelle visite au Kenya du président soudanais Omar el-Béchir pour assister à une réunion de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) […] Bien que nous soyons sensible à l'importance pour l'Etat d'entretenir de bonnes relations avec nos voisins et de participer aux processus visant à promouvoir la paix dans la région, nous ne pouvons pas souligner davantage l'importance que ces actions soient prises dans le respect de l'Etat de droit. Ainsi, la nécessité d'être de bons voisins ne doit pas s'opposer aux devoirs de l'Etat face aux lois nationales et internationales. Plus précisément, la nouvelle constitution du Kenya non seulement vous oblige à respecter les traits internationaux que vous avez ratifiés mais elle définit également les répercussions auxquelles vous et tous les autres fonctionnaires qui violez ouvertement la loi suprême de l'Etat devront faire face. Le Kenya a ratifié le Statut de Rome […]. La CPI a délivré deux mandats d'arrêt contre le président Omar el-Béchir pour les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide qu'ils auraient commis au Darfour (Soudan). La CPI a demandé à tous les Etats parties de coopérer en arrêtant Omar el-Béchir et en lui remettant. En tant qu'Etat partie, le Kenya est obligé de tenir compte de cette requête. […] les Kenyans ont été extrêmement déçus et embarrassés par la présence du président Béchir à la cérémonie de promulgation de la nouvelle constitution, le 27 août 2010. […] Si le Sommet de l'Autorité intergouvernementale sur le développement venait à se dérouler au Kenya, nous conseillons au gouvernement de respecter ses obligations nationales et internationales en garantissant […] qu'il coopèrera avec la CPI en arrêtant le président Béchir et en le remettant à la CPI […]" Voir : 1. "Nous appelons le Kenya à coopérer avec la CPI en arrêtant le président Omar el-Béchir et en le remettant à la CPI s'il se rend au Kenya" ("We Demand that Kenya Cooperates with the ICC in the Arrest and Surrender of President Omar Al Bashir Should he be in Kenya's Territory") – Lettre ouverte de plusieurs ONG au président du Kenya, Mwai Kibaki - 19 octobre 2010 http://coalitionfortheicc.org/documents/LettertoPresidentKibaki_19Oct2010.pdf [en anglais] (3) « Soudan : N'ignorez pas les recommandations de l'Union africaine » « Le Soudan n'a pas pris en compte les recommandations faites par le panel de haut-niveau de l'Union africaine sur le Darfour il y a un an, a déclaré aujourd'hui Human Rights Watch dans un communiqué de presse. Les principaux acteurs internationaux -- notamment l'Union africaine (UA), le Conseil de sécurité de l'ONU, les Etats-Unis et l'Union européenne – doivent faire pression sur le Soudan pour qu'il suive les recommandations du panel et coopère avec la Cour pénale internationale dans les affaires relatives au Darfour ». […] En septembre 2010, le gouvernement a adopté une nouvelle stratégie politique et de sécurité pour le Darfour en ne prenant pas en compte la justice pour les victimes. Cependant, au mois d'octobre, des représentants du gouvernement ont annoncé qu'ils étaient déterminés à ce que la justice soit rendue au Darfour et ont nommé un nouveau procureur chargé d'enquêter sur les crimes commis dans la région. […] « Même si les recommandations du panel aideraient à améliorer la justice dans la région, elles ne doivent pas être considérées comme un substitute aux poursuites de la CPI, a insisté Human Rights Watch. Les efforts à l'échelle nationale doivent compléter les poursuites de la CPI, qui ne concernent que quelques individus […] ». Voir : 1. « Soudan : N'ignore pas les recommandations de l'Union africaine » ("Sudan: Don't Ignore AU Justice Recommendations") – Communiqué de presse d'Human Rights Watch - 29 octobre 2010 http://www.hrw.org/en/news/2010/10/29/sudan-don-t-ignore-au-justice-recommendati ons [en anglais] IV. ARTICLES DE PRESSE PERTINENTS 1. « Le président sénégalais à Khartoum pour s'entretenir avec el-Béchir » - Sous le Manguier/Xinhuanet – 2 novembre 2010 http://www.souslemanguier.com/nouvelles/news.asp?id=13&idnews=28117&pays=300&rub =-1 2. « Obama prolonge les sanctions contre le Soudan » - Le Monde – 1 novembre 2010 http://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/11/01/obama-prolonge-les-sanctions-co ntre-le-soudan_1434075_3212.html 3. "La CPI demande au Kenya d'arrêter le président soudanais" - Afrique en ligne - 27 octobre 2010 http://www.afriquejet.com/afrique-de-l'est/kenya/la-cpi-demande-au-kenya-d'a rreter-le-president-soudanais-2010102759454.html 4. « Le bras de fer CPI-Soudan : enjeu du sommet du sommet Est-africain » - Affaires Strategiques – 28 octobre 2010 http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article4131 5. "La réunion de l'IGAD délocalisée à Addis Abeba pour éviter l'arrestation du président Al Béchir » - Afrique Avenir – 28 octobre 2010 http://www.afriqueavenir.org/2010/10/28/la-reunion-de-l’igad-delocalisee -a-addis-abeba-pour-eviter-l’arrestation-du-president-al-bechir/ **************************************** Règlement de la CCPI sur les renvois et poursuites de situations devant la CPI: La Coalition pour la CPI n'est pas un organe de la Cour. La Coalition pour la Cour pénale internationale milite et continuera de militer pour une Cour pénale internationale (CPI) juste, efficace, et indépendante. La Coalition continuera de fournir au jour le jour des informations sur le processus de la CPI et aidera à la coordination au plan mondial, d'actions en vue de la mise en œuvre efficace du Statut de Rome. La Coalition s'efforcera aussi de répondre aux questions et d'informer sur les mécanismes et procédures de déclenchement de la CPI, au fur et à mesures que ceux-ci se dérouleront. La Coalition en tant que telle et son secrétariat n'entendent cependant pas s'impliquer/promouvoir des enquêtes ou des poursuites spécifiques, ou prendre position dans les cas ou situations éventuelles, en cours ou en phase d'analyse devant la Cour. La Coalition s'efforcera au mieux de sensibiliser les populations sur la CPI, sa procédure, ses investigations etc., au fur et à mesures que celles-ci se dérouleront. Par ailleurs, plusieurs organisations membres de la Coalition ainsi que des individus pourraient s'impliquer à des renvois, fournir une assistance juridique et autres soutiens aux enquêtes, ou travailler à cet effet avec des ONG locales. Pour toute Communication à la CPI s'adresser à : Cour Pénale Internationale (CPI) P.O Box 19519 2500 CM La Haye Pays -Bas |
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